Le mot du psychologue

La perte d’un être cher est une expérience de la vie, que nous aurons tous à vivre au cours de notre existence. Car la mort fait partie de la vie.

Nous traverserons tous cette épreuve de façon différente, en fonction de qui nous sommes, de notre histoire, de notre caractère, de nos ressources … mais aussi du lien que nous avions avec la personne disparue, des circonstances de son décès…

« Faire son deuil » est toujours un processus douloureux, difficile à vivre, à traverser, à comprendre… à accepter, quand cela s’avère possible. Il y a aussi des décès dont on ne se remet jamais réellement. Et pourtant on nous dit et c’est vrai, que la vie continue.

Parfois, lorsque la douleur est trop intense, trop lourde, trop anéantissante, presque annihilante une aide extérieure peut s’avérer utile. « Faire son deuil » est un processus psychique, cela signifie qu’il y a un début et une fin. Au cours de ce processus nous allons traverser plusieurs phases différentes. Cependant, il arrive que ce travail psychique « se bloque » et nous restons figés dans une phase du deuil.

Cela peut être une des indications à consulter un psychologue.

Par ailleurs, certaines morts sont empreintes d’un caractère traumatique, parce qu’elles sont inattendues et/ou violentes, parce qu’elles sont contre-nature, comme le décès d’un enfant, le suicide d’un conjoint/d’un parent par exemple.

La perte d’un être cher est toujours une période particulièrement difficile à surmonter. Au manque, à la peine, au chamboulement de tous les repères, à l’anéantissement s’ajoutent des bouleversements physiques et psychiques importants.

Les émotions sont intenses et parfois envahissantes, comme la culpabilité, les remords, l’anxiété par exemple.

Le corps est envahi par une fatigue intense, parfois des maux de têtes, des douleurs diverses, une perte d’appétit, des troubles du sommeil…

La vie sociale peut devenir pesante, source d’anxiété, et ainsi entrainer une tendance à l’isolement.

Être accompagné psychologiquement dans ce processus de deuil n’est pas indispensable, mais peut s’avérer utile lorsque la douleur est trop intense, lorsqu’elle empêche d’avancer, ou quand on a l’impression qu’on ne se relèvera jamais.

Le but n’est surtout pas d’apprendre à oublier la personne qui est décédée, ni de tourner la page… L’objectif est davantage d’apprendre à vivre sans cet être qui nous était cher, d’apprivoiser la peine, d’arriver à la diminuer quand cela est possible, ou au moins à la contenir.

Et ce, pour pouvoir continuer à vivre plus sereinement… avec la présence de l’autre en nous…

Thérapies analytiques

  • Psychanalyse :
    Fondateur : Sigmund Freud, Autriche (1856-1939)
  • Psychologie analytique
    Fondateur : Carl Gustav Jung, Suisse (1875-1961)
  • Psychologie adlérienne
    Fondateur : Alfred Adler, Autriche (1870-1937)

Thérapies psychocorporelles

  • Gestalt-thérapie
    Fondateur : Fritz Perls, Allemagne (1898-1970)
  • Psychodrame
    Fondateur : Jacob Levy Moreno, Roumanie (1889-1974)
  • Méthode Vittoz
    Fondateur : Roger Vittoz, Suisse (1863-1925)

Sociothérapie

  • PNL
    Fondateurs : Richard Bandler (1940) et John Grinder (1949), États-Unis
  • Analyse transactionnelle
    Fondateur : Eric Berne, Canada (1910-1970)
  • Thérapie familiale
    Fondateur : Nathan Ackerman, Etats-Unis (1908-1971)
  • Thérapie comportementale
    Fondateur : Gregory Bateson, Etats-Unis (1904-1980)

Thérapies induisant un état de conscience modifié

  • Hypnose
    Fondateur : Jean Martin Charcot, France (1825-1893)
  • Sophrologie
    Fondateur : Alphonso Caycedo, Colombie (1928)
  • Rebirth
    Fondateur : Leonard Orr, Etats-Unis
  • Respiration holotropique
    Fondateur : Stanislas Grof, ex-Tchécoslovaquie (1932)

Intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires

  • EMDR
    Fondateur: Francine Shapiro, Etats-Unis (1987)

Nathalie Cahen
Psychologue Psychothérapeute
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